September 14, 2017

Day 5 - 170914 5e journée Earthwatch Alcoa Sustainability Fellowship Program


The morning began at 12:01am with the early morning sky clear and bright dancing with green and pink light. This was the first night the Aurora borealis was out on show, illuminating the sky overhead- a little fresh, but absolutely fantastic. Needless to say there was a lot of yawing and sleepy eyes during the morning pre-field briefing, until Dr LeeAnn Fishback, Scientific Coordinator at CNSC, answered a question on what causes the Northern Lights. Everyone was instantly awake, listening intently how the magnetic field interacts with the solar particles from the sun to create this spectacular phenomenon- fascinating.

After a few more science-related questions, we were back to business, discussing the plan for the day- Sticklebacks trap collection and population count and metamorph search, capture and tagging (and release of-course!). After a bumpy, off-road, four-wheel adventure involving a creek crossing to access the fen, we began our metamorph search of the pit fall traps, as well as a scavenger hunt in the willows – without any luck.

Ce matin a commencé à 00:01 avec le ciel du petit matin illuminé par les lumières roses et vertes ondulant devant nous. C’était la première nuit où l’aurore boréale était visible éclairant le ciel au-dessus. Il faisait un peu frais dehors, mais c’était absolument fantastique ! Cela va sans dire qu’il y avait beaucoup d’entre nous qui baillaient et beaucoup d’yeux fatigués le matin au briefing avant de partir sur le terrain, au moins jusqu’au moment où Dr. LeeAnn Fishback, la coordinatrice scientifique du CNSC a répondu à une question posée à propos des mécanismes qui produisent l’aurore boréale. Notre fatigue a disparu en un instant et la curiosité piquée nous étions tous attentifs, la fatigue oubliée. L’explication de l’interaction entre les particules du soleil et le champ magnétique de la Terre qui provoquent ce phénomène spectaculaire nous a réveillés tous. Fascinant.

Après quelques détours scientifiques de plus, nous sommes revenus à nos petits poissons, discutant de l’ordre du jour : relever les pièges à épinoche, observation et dénombrement, chasse aux métamorphes, et puis relâche des spécimens, bien sûr. Après quelques frissons sur un chemin plein de bosses dans notre grosse camionnette, avec une petite rivière à gué à traverser pour accéder aux marais, nous avons commencé la matinée en cherchant les métamorphes, d’abord dans les pièges à fosse et puis après en grande nature parmi les saules, mais sans succès.

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While we didn’t find any frogs, we found some soft spongey moss for a “photo op”, which really served as a group power nap!

Certes, nous n’avons pas trouvé de grenouilles, mais nous avons trouvé de la mousse spongieuse et douce, un endroit propice pour prendre des photos, mais aussi pour une sieste rapide en groupe…un petit power nap arctique en groupe.

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 We’ve learned over the last couple of days that returning empty handed, doesn’t mean we haven’t achieved anything. We are constantly (and enthusiastically) reminded that “zero is still data!” The manpower and eyes on the ground we are providing contributes data toward mesocosm experiments on how increased temperature impacts the metamorphic cycle and development of frog population and survival rates in the artic. This frog mesocosm experiment, is fast becoming a reality with overall global temperatures having increased approximately 1*C since 1980. The Earth isn’t a mesocosm which we can experiment with, we only have one, and science has shown that we are pushing it to its “tipping point.” CO2 levels continue to increase at an exponential rate, to levels that the Earth has never experienced before. Over the last 5 years we have witnessed extreme weather events with catastrophic effects. Do we really want to see the result of this experiment?

After lunch we all piled into the CNSC van for a guided tour of the town of Churchill, led by Evan our Program Coordinator at CNSC. Our first stop was Prince of Wales Fort for Beluga whale watching. Next we stopped at the iconic Inukshuk, a human-like stone figure, that marks Inuit sacred places (while keeping a keen watch for Polar bears that often causally stroll along the beach and into town).

Nous avons appris lors de ces derniers jours que rentrer les mains vides ne veut pas dire ne pas avoir accompli notre tâche. Au contraire, on nous rappelle constamment et avec de grands sourires que ‘Zéro est quand même une donnée et une information précieuse !’ La main d’œuvre et les heures d’observations que nous fournissons contribuent à la collecte des données dans le cadre des expériences avec les mésocosmes étudiant l’impact de l’augmentation de la température sur le cycle de métamorphose et le développement de la population des grenouilles et le taux de survie dans l’arctique. Cette expérience en mésocosme pour les grenouille devient vite une réalité avec les températures qui ont augmenté à peu près un degré centigrade depuis 1980. Mais la Terre n’est pas un mésocosme avec lequel nous pouvons faire des expériences car nous n’en avons qu’une seule et la science démontre qui nous avançons vers le point de bascule. Cependant le niveau de CO2 continue à monter et à une vitesse exponentielle, vers des niveaux que la Terre n’a jamais vus auparavant. Depuis 5 ans nous sommes témoins d’événements météorologiques extrêmes et leurs conséquences catastrophiques. Voulons-nous vraiment voir les résultats d’une telle expérience ?

Après le déjeuner, nous sommes montés dans la camionnette de CNSC, cette fois pour une visite guidée personnalisée de la municipalité de Churchill faite par Evan, le coordinateur des programmes pédagogiques du CNSC. Notre premier arrêt était à la forteresse du Prince de Galles où nous avons essayé de voir des baleines Beluga. Ensuite, nous nous sommes arrêtés au fameux ‘inukshuk’, une figure anthropomorphique faite de pierres marqueur utilisée souvent pour marquer des lieux sacrés. Et tout cela sans jamais laisser baisser la garde. Nous restions attentifs car la possibilité d’une rencontre avec un ours polaire traversant tranquillement la plage ou le village.

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We then had a cultural experience at the Inuit museum, which contained Inuit artifacts and artistic carvings depicting life mainly centered around hunting.  The museum also included an 800 pound stuffed polar bear, a 1500 pound Walrus, and the head of a 3000 pound Walrus.

Après, nous nous sommes plongés dans la culture du peuple Inuit au musée qui a des objets inuits et des sculptures qui représentent leur vie axée sur la chasse, ainsi qu’un ours polaire qui pesait 400 kilos empaillé, un morse qui pesait 750 kg empaillé et la tête d’un morse qui pesait 1500 kg.

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We then had time to visit the Artic Trading Company and a chance to buy some souvenirs- handmade matching moccasins were the order of the day.  On the way back to the Centre, Evan showcased the towns 17 ‘activist’ murals that were painted by international environmental & social activist artists during a festival in June this year. The murals have been important for town moral, as well as publicity regarding the closure of the Churchill Port and the Railway being left in disrepair. This has isolated Churchill from the rest of Canada, except by plane, which is now how all materials/goods and food are supplied to the 700 permanent town residents. A very costly exercise.

Nous avons eu assez de temps pour visiter l’Arctic Trading Company ce qui nous a donné l’occasion d’acheter des souvenirs. Les mocassins faits à la main était le cadeau préféré du jour. Sur le chemin de retour, Evan nous a fait découvrir les 17 muraux « artivistes » à Churchill peints en 2017 lors d’un festival international pendant le mois de juin réunissant des artistes militants qui travaillent pour des causes environnementales et sociales. Les muraux ont eu un effet positif sur l’état d’esprit des villageois et la communication des informations concernant la fermeture du port de Churchill et la fermeture du chemin de fer qui a un impact négatif. Ces fermetures ont isolé Churchill du reste du Canada car tout—vivres et marchandises--doit désormais arriver par avion. Un exercice très coûteux.

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by Amy Schofield

de Amy Schofield