Développement de richesse - Projets de croissance d’Alcoa au Québec
À la suite de discussions qui se sont déroulées sur plusieurs années, le Premier ministre du Québec, Jean Charest, et Alain Belda, président du conseil et chef de la direction d’Alcoa, annonçaient le 4 mars 2008 la signature d’une entente qui encadrera le développement d’Alcoa Canada Première fusion jusqu’en 2040 et au-delà.
Cette entente prévoit tout d’abord le renouvellement des contrats d’approvisionnement existants et la mise à la disposition d’Alcoa de blocs d’énergie additionnels pour accroître ses activités au Québec, en commençant par la modernisation de l’Aluminerie de Baie-Comeau.
Cet investissement de 1,2 milliard $ permettra de remplacer la technologie Söderberg, utilisée présentement dans une partie de l’aluminerie, par celle des anodes précuites. À la fin des travaux, prévue pour 2015, la production passera à 548 000 tonnes métriques/an soit 110 000 de plus qu’actuellement – tout en réduisant les émissions de GES de 40 % et en éliminant pratiquement les émissions de HAP.
L’usine modernisée soutiendra 3 900 emplois directs et indirects et produira des retombées économiques additionnelles de près de 500 millions $, portant à environ 2 milliards $ les retombées économiques annuelles d’Alcoa Canada Première fusion au Québec.
L’entente du 4 mars prévoit aussi l’approvisionnement en énergie des alumineries de Bécancour et de Deschambault, ainsi que l’accélération des discussions entourant le projet d’agrandissement de l’Aluminerie de Deschambault pour hausser sa production au niveau des nouvelles installations de calibre mondial.