Études de cas

 
Ces études de cas illustrent comment Alcoa Canada traduit en actions son engagement envers le développement durable. Nous sommes ravis de ces avancées, et nous anticipons le plaisr d'en réaliser encore plus.

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2010 — Environnement

Optimisation de l’utilisation de l’eau à l’Usine de Tige de Bécancour :Moins de consommation, moins de rejets, moins de coûts !

En procédant à l’automatisation de la purge du puits de coulée de l’Usine de Tige de Bécancour, nous avons réduit les rejets à l’émissaire de plus de 50 %. Mais ce n’est pas tout, car la diminution des rejets se traduit également par une prise d’eau moins grande et par des économies associées au traitement de l’eau, en amont comme en aval de notre procédé.
 
En effet, le puits de coulée est alimenté en eau potable adoucie, afin d’éliminer les ions de calcium et de magnésium. Auparavant, il était purgé en continu, exigeant un apport fréquent en eau adoucie et une consommation élevée de sels d’adoucissement, dont il fallait ensuite disposer auprès d’une firme spécialisée afin de respecter les limites de salinité de nos rejets qu’imposent notre Certificat d’autorisation.
 
En 2009, nous avons fait l’essai, en mode manuel, d’une gestion de la purge en fonction de la conductivité, une approche qui fonctionnait très bien sur nos tours de refroidissement. Notre mode de suivi nous permettait de voir l’évolution de plusieurs paramètre de l’eau – dureté, ph, bactéries, chlorures, matières en suspension, turbidité – éliminant les risques de perte de contrôle du procédé ou de rejets non conformes.
 
Ces essais s’avérant concluants, nous avons amorcé en 2009 l’automatisation de la purge à l’aide d’un lecteur de conductivité en continu. Un paramètre additionnel associé à notre Certificat d’autorisation, la lecture en continu des huiles et des graisses, ainsi que le contrôle automatisé de notre norme relative à l’aluminium, servent de contre-vérification avant l’ouverture de la purge. Ainsi les risques de rejets non conformes sont réduits au minimum.
 
Résultats :
  • La vidange du réservoir de saumure est passée de 11 jours à 27 jours. En augmentant ce délai par un facteur de 2,5, et tenant compte des coûts de disposition de la saumure de 2 020 $ à chaque occasion, l’économie annuelle est de plus de 36 000 $.
  • La diminution de la demande en eau potable, évaluée à 7 692 m3/an, permet aussi d’économiser près de 3 000 $ par année au chapitre des adoucisseurs.
  • Au total, cette mesure favorable à l’environnement permettra également des économies de près de 40 000 $/an. Preuve que le respect de l’environnement peut aussi se traduire par une exploitation plus efficace sur le plan financier !