Études de cas

 
Ces études de cas illustrent comment Alcoa Canada traduit en actions son engagement envers le développement durable. Nous sommes ravis de ces avancées, et nous anticipons le plaisr d'en réaliser encore plus.

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Statistiques
Depuis sa création en 2000, le réseau de mentorat de la Fondation de l’entrepreneurship a accrédité 70 cellules au Québec, comprenant plus de 1 100 mentors qui ont accompagné au fil des ans 2 750 mentorés.

2008 — Économie

Alcoa appuie le mentorat pour les entrepreneurs de la Côte-Nord

En partenariat avec le Centre local de développement de Manicouagan, Alcoa Canada Première fusion a contribué au lancement d’un service de mentorat pour aider les jeunes entreprises de la région à franchir l’important cap des cinq années en affaires.
 
Le programme, qui reçoit aussi le soutien de la Société d’aide au développement de la collectivité et de la Fondation de l’entrepreneurship, jumèle un jeune entrepreneur avec un mentor pour une période de 12 à 24 mois. Dans la majorité des cas, les mentorés exploitent leur entreprise depuis cinq ans ou moins, car l’avenir des entreprises se joue souvent pendant ces années. En fait, 65 % des entreprises ne franchissent pas le cap des cinq ans.
 
Les mentors sont des professionnels chevronnés, généralement en préretraite ou retraités. Gilbert Savard, ancien directeur de l’Aluminerie de Baie-Comeau, est l’un de ces mentors auxquels on demande de consacrer environ une heure et demie par mois au partage de leurs connaissances avec la nouvelle génération de leaders.
 
En fait, le mentorat est bien plus souvent un partage de « savoir être » en affaires que de savoir-faire. Les mentorés peuvent certainement bénéficier de certaines des astuces de leur mentor, mais l’idée derrière le programme consiste à vraiment guider l’entrepreneur dans le labyrinthe parfois tortueux de la propriété d’une entreprise. Prise de décision indépendante et stratégique, délégation et conciliation travail/famille ne sont que quelques-uns des enjeux abordés lors de ces rencontres.
 
Pour éviter que ces dernières ne deviennent trop axées sur l’échange de « trucs », les mentors sont jumelés avec un mentoré qui n’œuvre pas dans le même secteur d’activité que lui. De plus, les rencontres ont généralement lieu dans un endroit neutre pour faciliter la conversation et créer une atmosphère dans laquelle les deux participants peuvent apprendre à mieux se connaître. Toutes les discussions demeurent confidentielles.
 
En avril 2008, six mois après son lancement, le Service de mentorat d’affaires dans la Manicouagan avait effectué 11 jumelages – un de plus que l’objectif fixé. Et puisque près de 20 demandes avaient été déposées, Frédéric Leblanc, coordonnateur du service, prévoit inviter les mentors qui le désirent à prendre un deuxième nouvel entrepreneur sous leur aile.