Études de cas

 
Ces études de cas illustrent comment Alcoa Canada traduit en actions son engagement envers le développement durable. Nous sommes ravis de ces avancées, et nous anticipons le plaisr d'en réaliser encore plus.

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Ajout de briquettes pour compléter l’anode

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2008 — Environnement

L’approche ABS, pour mieux répondre aux exigences environnementales

En prévision de l’application en 2010 d’une réglementation plus sévère des émissions d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) – un composé chimique qui se forme lors de la combustion de substances organiques – l’Aluminerie de Baie-Comeau a eu recours à des outils ABS (Alcoa Business System) tels que la gestion visuelle et la standardisation des méthodes de travail pour réduire les émissions des salles de cuves Söderberg et assurer le respect de la nouvelle limite prévue.
 
En 2005, l’aluminerie émettait en moyenne 0,28 kilogramme de HAP par tonne métrique d’aluminium produite (kg/tm Al). La nouvelle limite sera de 0,20 kg/tm Al. Une réduction d’au moins 28 % était donc requise.
 
« Il nous fallait adopter des méthodes d’exploitation nouvelles et originales pour arriver à respecter la réglementation lorsqu’elle s’appliquera, en 2010 », souligne Denys Bérubé, coordonnateur technique aux anodes de l’aluminerie. « C’était là une excellente motivation pour travailler tous ensemble à la réduction de nos émissions de HAP. »
 
En 2006, les équipes ont commencé à se concentrer sur les deux activités qui génèrent le plus d’émissions de HAP, soit le changement des goujons d’anodes et la distribution adéquate des briquettes sur le dessus des anodes.
 
Trois des 54 goujons d’acier de chacune des cuves de fusion Söderberg de Baie-Comeau doivent être changés à tous les jours. Cette opération durait en moyenne 20 minutes. L’une des solutions de réduction consiste à réaliser ce changement en seulement 10 minutes. L’aluminerie a mis en place une méthode de travail normalisée, appuyée par un système de gestion de la performance qui permet de suivre les résultats de chaque opérateur.
 
L’ajout de briquettes se fait par le dessus de l’anode et permet de compenser la partie de l’anode qui se consume durant le procédé normal d’électrolyse. Les briquettes filtrent également les émissions de HAP émises lors de la cuisson continue de l’anode. Ces émissions augmentent lorsqu’il n’y a pas suffisamment de briquettes.
 
Afin d’assurer que chaque anode reçoive une quantité adéquate de pâte, on a créé un tableau de gestion visuelle servant à planifier la distribution des briquettes et à assurer le suivi de cette activité. Les mécanismes de résolution de problèmes permettent aux travailleurs de tous les postes de prendre rapidement action dès qu’un problème survient.
 
À la fin de 2006, l’Aluminerie de Baie-Comeau émettait en moyenne 0,18 kg/tm Al de HAP, moins que la future réglementation de 2010. Les émissions étaient de 0,20 kg/tm Al en 2007 ce qui confirme l’amélioration de la performance de l’aluminerie.